- McCORMACK, Fiona. 2011. “Levels of indigeneity: the Maori and neoliberalism.” The Journal of the Royal Anthropological Institute, Vol. 17, No. 2, pp. 281-300. London, United Kingdom: Royal Anthropological Institute of Great Britain and Ireland.
- Abstract:
Indigeneity is a multi-faceted phenomenon, and for analytical purposes three different levels of practice may be identified: global, national, and local. This framework is used to illustrate the complex nature of recent negotiations between two Maori tribes and the government in New Zealand concerning the ownership and cultural use of coastal spaces. Indigenous claims-making is intimately bound up with neoliberal practices which, since the 1970s, have become embedded in many states, including New Zealand. It is argued here that neoliberalism is a qualitatively new form of political economy and tends to essentialize the representation of indigenous peoples while at the same time creating new, if limited, avenues for the pursuance of indigenous claims. This article highlights the contradictions generated in the process of practising indigeneity within the constraints of government policy and legislation, global arrangements, and local social organization. L’autochtonie est un phénomène à multiples facettes. Aux fins d’analyse, on peut identifier trois niveaux différents de pratique: global, national, local. Ce cadre est utilisé ici pour illustrer la complexité des négociations récentes entre deux tribus maories et le gouvernement de Nouvelle-Zélande à propos de la propriété et de l’usage culturel de zones côtières. Les revendications indigènes sont intimement liées aux pratiques libérales qui imprègnent de nombreux pays depuis les années 1970, y compris la Nouvelle-Zélande. L’auteure avance ici que le néolibéralisme est une forme qualitativement nouvelle d’économie politique qui tend à essentialiser la représentation des peuples autochtones tout en créant, même si elles restent limitées, de nouvelles voies pour faire entendre leurs revendications. L’article met en lumière les contradictions qui résultent de l’exercice de l’autochtonie dans le respect des limites des politiques gouvernementales et de la législation, des accords globaux et de l’organisation sociale locale.
